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les éditos

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22 avril 2018 - Le denier de l'Eglise, une libre participation des catholiques (Père Luc Pialoux)

Chers paroissiens,

Le denier de l’Église est une libre participation annuelle des catholiques, destiné à assurer la vie matérielle des prêtres, la rémunération de laïcs salariés en mission dans l’Église et la formation des futurs prêtres. L’Église est sur votre chemin tout au long de votre vie et vous accueille dans les moments de joie (mariages, baptêmes, célébrations…) comme dans les moments de peine (funérailles…). Dans votre paroisse, vous trouverez toujours un prêtre ou un laïc pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner. La paroisse est un lieu de célébration, d’accueil et de partage avec la communauté chrétienne animée par des prêtres et des laïcs salariés et bénévoles.

Tout cela a un coût important et ne peut être réalisé sans le Denier. Notre diocèse ne reçoit ni aide du Vatican ni subvention de l’État. L’intégralité du fonctionnement des services du diocèse est financée par les donateurs. Chaque don, quel que soit son montant, est précieux. Merci beaucoup de participer, à la hauteur de vos possibilités, en utilisant les enveloppes à votre disposition dans les présentoirs de votre église. Vous pouvez aussi donner par carte bancaire sur le site du diocèse

Nous comptons sur vous ! Merci de tout cœur pour votre soutien.                       

Père Luc Pialoux

15 avril 2018 - Etre saint aujourd'hui, c'est possible! (Pape François)

Etre saint aujourd’hui, c’est possible, et la sainteté est « pour toi aussi », quel que soit ton état de vie, répète le pape François dans son exhortation apostolique sur la sainteté publiée le 9 avril 2018.

« N’aie pas peur de la sainteté : elle ne t’enlèvera pas les forces, ni la vie ni la joie. C’est tout le contraire, car tu arriveras à être ce que le Père a pensé quand il t’a créé et tu seras fidèle à ton propre être ». La sainteté « n’implique pas un esprit inhibé, triste, aigri, mélancolique ou un profil bas amorphe. Le saint est capable de vivre joyeux et avec le sens de l’humour… Sans perdre le réalisme, il éclaire les autres avec un esprit positif et rempli d’espérance ».

Le pape s’adresse à tout le monde et affirme que tous sont appelés à être saints :
« Es-tu une consacrée ou un consacré ? Sois saint en vivant avec joie ton engagement. Es-tu marié ? Sois saint en aimant et en prenant soin de ton époux ou de ton épouse, comme le Christ l’a fait avec l’Église. Es-tu un travailleur ? Sois saint en accomplissant honnêtement et avec compétence ton travail au service de tes frères. Es-tu père, mère, grand-père ou grand-mère ? Sois saint en enseignant avec patience aux enfants à suivre Jésus. As-tu de l’autorité ? Sois saint en luttant pour le bien commun et en renonçant à tes intérêts personnels. »

8 avril 2018 - Remise de la lettre pastorale par Mgr d'Ornellas

Ce dimanche 8 avril 2018, Mgr Pierre d’Ornellas remettra une Lettre pastorale aux catholiques d’Ille-et-Vilaine. Elle donnera les orientations du diocèse pour les années à venir.

Une célébration à la cathédrale de Rennes rassemblera des délégations venues de toutes les paroisses d’Ille-et-Vilaine.

Elle sera tout d’abord une prière d’action de grâce pour toute la Démarche synodale : la mobilisation impressionnante, pendant une année, des 582 fraternités à travers le département et l’envoi de 4470 propositions à l’Archevêque de Rennes. Mgr d’Ornellas y dévoilera sa Lettre pastorale, fruit de sa réflexion à partir des propositions émanant des fraternités, ainsi que du discernement mené avec un collège de 24 chrétiens du diocèse et le Conseil diocésain pastoral pour la nouvelle évangélisation.

Vous êtes tous invités à participer à cette célébration, selon le programme suivant :
À partir de 14h : Accueil sur le parvis de la Cathédrale.
15h : début de la célébration d’action de grâce et remise de la lettre pastorale
16h35 : « goûter synodal » sur le parvis de la cathédrale

1er avril 2018 - Quelle est la fête la plus importante pour notre foi? (Pape François)

Chers frères et sœurs,
Je voudrais vous poser une question : quelle est la fête la plus importante pour notre foi, Noël ou Pâques ? Pâques parce que c’est la fête de notre salut, la fête de l’Amour de Dieu pour nous, la fête, la célébration de sa mort et de sa Résurrection…

Le matin de Pâques, en parcourant à nouveau les étapes vécues pendant le Triduum, le chant de la Séquence, c’est-à-dire un hymne ou une sorte de psaume, fera entendre solennellement l’annonce de la Résurrection ; et il dit ceci : « Le Christ, notre espérance, est ressuscité et il nous précède en Galilée ». C’est la grande affirmation : le Christ est ressuscité. Et dans de nombreux pays du monde, surtout en Europe de l’est, les gens se saluent pendant ces jours de Pâques non pas en disant : « Bonjour », « Bonsoir », mais en disant « Le Christ est ressuscité » pour affirmer la grande salutation pascale.

« Le Christ est ressuscité »… Ces paroles contiennent non seulement une annonce de joie et d’espérance, mais aussi un appel à la responsabilité et à la mission. Et cela ne se termine pas avec la colombe, les œufs, les fêtes – c’est beau aussi parce que c’est la fête de famille – mais cela ne se termine pas ainsi. Le chemin de la mission, de l’annonce, commence ici : le Christ est ressuscité.
Dans de nombreux pays – ici en Italie, et même dans ma patrie – il y a une habitude selon laquelle, quand on entend les cloches le jour de Pâques, les mamans, les grands-mères emmènent les enfants se laver les yeux avec l’eau, avec l’eau de la vie, comme un signe pour pouvoir voir les choses de Jésus, les choses neuves.

En cette fête de Pâques, laissons-nous laver l’âme, laver les yeux de l’âme, pour voir les choses belles et faire des choses belles. Et c’est merveilleux ! C’est précisément la résurrection de Jésus après sa mort, qui a été le prix pour nous sauver tous.

Pape François, 2018

25 février 2018 - Le sacrement des malades (Père Gaël et JM Riou)

Chers paroissiens,
Le dimanche 11 mars 2018, au cours de la messe de 11h00 à Pleurtuit, nous serons particulièrement réunis autour des membres souffrants de notre communauté qui pourront recevoir le sacrement des malades.
Lorsque votre santé commence à être atteinte par la maladie ou la vieillesse, le sacrement des malades est sacrement de la tendresse de Dieu qui apporte force et réconfort pour mieux vivre cette situation difficile. Pour ceux qui le désirent, la célébration sera suivie d’un déjeuner convivial offert par la paroisse, à l’école Saint Pierre de Pleurtuit.

N’hésitez pas à vous inscrire pour vivre un bon moment fraternel avec les paroissiens.
Toute notre prière vous accompagne.

Vous trouverez au fond des églises le bulletin d’inscription à déposer aux presbytères de Dinard ou Pleutuit. Vous pouvez aussi contacter Marie José ou Jean Michel Riou, 09 81 94 25 34

Père Gaël, Jean-Michel et Marie-José Riou

18 février 2018 - Message pour le carême (Pape François)

Dans sa description de l’enfer, Dante Alighieri imagine le diable assis sur un trône de glace ; il habite dans la froidure de l’amour étouffé. Demandons-nous donc : comment la charité se refroidit-elle en nous ? Quels sont les signes qui nous avertissent que l’amour risque de s’éteindre en nous ?… L’Église, notre mère et notre éducatrice, nous offre pendant ce temps du Carême, avec le remède parfois amer de la vérité, le doux remède de la prière, de l’aumône et du jeûne.

En consacrant plus de temps à la prière, nous permettons à notre cœur de découvrir les mensonges secrets par lesquels nous nous trompons nous-mêmes, afin de rechercher enfin la consolation en Dieu. Il est notre Père et il veut nous donner la vie.

La pratique de l’aumône libère de l’avidité et aide à découvrir que l’autre est mon frère : ce que je possède n’est jamais seulement mien. Comme je voudrais que l’aumône puisse devenir pour tous un style de vie authentique ! Comme j’aimerais que dans nos relations quotidiennes aussi, devant tout frère qui nous demande une aide, nous découvrions qu’il y a là un appel de la Providence divine : chaque aumône est une occasion pour collaborer avec la Providence de Dieu envers ses enfants ; s’il se sert de moi aujourd’hui pour venir en aide à un frère, comment demain ne pourvoirait-il pas également à mes nécessités, lui qui ne se laisse pas vaincre en générosité ?

Le jeûne enfin réduit la force de notre violence, il nous désarme et devient une grande occasion de croissance. D’une part, il nous permet d’expérimenter ce qu’éprouvent tous ceux qui manquent même du strict nécessaire et connaissent les affres quotidiennes de la faim ; d’autre part, il représente la condition de notre âme, affamée de bonté et assoiffée de la vie de Dieu. Le jeûne nous réveille, nous rend plus attentifs à Dieu et au prochain, il réveille la volonté d’obéir à Dieu, qui seul rassasie notre faim.

Pape François, message de carême 2018

28 janvier 2018 - Lancement des Petits Groupes (Père Luc)

Chers paroissiens, l’année a vraiment bien redémarré, avec intensité, puisque nous étions quasiment 300 à déjeuner à l’Espace Delta lors du Dimanche en Paroisse. Merci à Dieu et merci à tous les bénévoles pour ce succès !
Lors de ce déjeuner nous avons offert à ceux qui le souhaitaient un petit cadeau : une « box découverte » pour lancer un petit groupe ! Il en reste quelques-unes de disponibles à la sortie des églises. N’hésitez pas à venir en prendre, si vous souhaitez vous lancer. Il y a déjà 70 petits groupes de formés !
Si vous hésitez et avez besoin d’en savoir plus, vous êtes conviés le samedi 3 février de 10h à 12h aux salles paroissiales de Dinard pour une rencontre d’information et de formation.

A très vite !

P. Luc Pialoux, curé+

21 janvier 2018 - Le baptême et la confirmation ne sont pas réservés aux enfants! (Père Bertrand)

Bonne nouvelle : le baptême et la confirmation ne sont pas réservés aux enfants !

Pourquoi ? Car ils ne sont pas un rite initiatique pour les petits, mais un don de Dieu pour tous.
Je rencontre régulièrement des personnes qui me disent, comme à regret : « Je n’ai pas été confirmé enfant, mais c’est trop tard maintenant ».
Non ! Frères et sœurs, il n’est jamais trop tard pour recevoir un cadeau de Dieu !
J’entends encore notre évêque dire avec fierté qu’il a un jour donné la confirmation à un monsieur de 80 ans. Nos ancêtres des premiers siècles attendaient quelques fois leur lit de mort pour demander ce don de Dieu. Moi-même, à Saint-Malo, j’ai accompagné une 15aine d’adultes de 20 à 50 ans vers le baptême et la confirmation.
Ces 2 sacrements sont un cadeau incroyable de Dieu, une force, une joie, une aide déterminante pour notre vie.

ALORS, CHERS FRERES ET SŒURS, POURQUOI PAS VOUS ?

Vous qui n’êtes pas baptisés ou confirmés, osez faire le pas. Ne passez pas à côté de ce que le Seigneur veut vous donner à cette occasion. Nous vous accueillons avec grande joie !

N’hésitez pas à me contacter et rejoignez les 4 adultes de notre paroisse déjà en chemin, et le petit groupe qui les accompagne. Quelle belle aventure !
Tous ensemble, en paroisse, bien unis, avançons vers le Seigneur, Il nous aime tant !
Bien fraternellement

Père Bertrand +

7 janvier 2018 - L'homme n'est plus seul (Pape François)

Voilà le miracle, la nouveauté : l’homme n’est plus seul ; plus jamais orphelin, il est pour toujours fils. L’année s’ouvre avec cette nouveauté. Et nous la proclamons ainsi, en disant : Mère de Dieu ! C’est la joie de savoir que notre solitude est vaincue. C’est la beauté de nous savoir fils aimés, de savoir que notre enfance ne pourra jamais nous être enlevée. C’est nous regarder dans le Dieu fragile et enfant entre les bras de sa Mère et voir que l’humanité est chère et sacrée au Seigneur. C’est pourquoi, servir la vie humaine c’est servir Dieu ; et toute vie, depuis celle qui est dans le sein de la mère jusqu’à celle qui est âgée, souffrante et malade, à celle qui est gênante et même répugnante, doit être accueillie, aimée et aidée.
Laissons-nous maintenant guider par l’Evangile d’aujourd’hui. De la Mère de Dieu il est dit une seule phrase : « Elle gardait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur » (Lc 2, 19)… Ménager chaque jour un moment de silence avec Dieu, c’est garder notre âme ; c’est garder notre liberté des banalités corrosive de la consommation et des étourdissements de la publicité, du déferlement de paroles vides et des vagues irrésistibles des bavardages et du bruit…
Voilà les secrets de la Mère de Dieu : garder dans le silence et porter à Dieu. Cela se passait, conclut l’Evangile, dans son cœur. Le cœur invite à regarder au centre de la personne, des affections, de la vie. Nous aussi, chrétiens en chemin, au commencement de l’année nous ressentons le besoin de repartir du centre, de laisser derrière nous les fardeaux du passé et de recommencer à partir de ce qui compte.
Pape François, homélie du 1er janvier 2018

24 décembre 2017 - Saint et joyeux Noël (Père Luc)

Chers amis, avec toute l’équipe des prêtres de la paroisse, nous vous souhaitons un saint et joyeux Noël.
La venue de Dieu dans une crèche, sous les traits d’un enfant, nous rappelle que toute aventure humaine qui veut durer et porter du fruit, que ce soit une paroisse, une famille, un groupe d’amis ou une société, se construit en mettant au centre la personne la plus petite et la plus fragile.
Que ce temps des fêtes de Noël et de nouvel an, soit pour nous tous l’occasion de prêter attention à nos proches les plus vulnérables: parents, amis, voisins, collègues seuls ou malades… C’est là notre prière et nos voeux les plus chers! Père Luc Pialoux, curé +

21 septembre 2017 - Vis, aime, rêve et crois (Pape François)

Vis, aime, rêve et crois

Chers frères et sœurs, bonjour !

La catéchèse d’aujourd’hui a pour thème : « éduquer à l’espérance ». Et c’est pour cette raison que je l’adresserai directement, avec le « tu », m’imaginant que je parle comme un éducateur ou un père à un jeune ou à toute personne ouverte pour apprendre.

Pense, là où Dieu t’a semé, espère ! Espère toujours !

Ne capitule pas devant la nuit : souviens-toi que le premier ennemi à soumettre n’est pas en dehors de toi : il est à l’intérieur. C’est pourquoi, ne laisse pas de place aux pensées amères, obscures. Ce monde est le premier miracle que Dieu ait fait, et Dieu a mis entre nos mains la grâce de nouveaux prodiges. Foi et espérance vont de pair. Crois à l’existence des vérités les plus élevées et les plus belles. Aie confiance en Dieu Créateur, dans l’Esprit Saint qui conduit toute chose vers le bien, dans l’étreinte du Christ qui attend tous les hommes à la fin de leur existence ; crois, il t’attend. Le monde avance grâce au regard de tous les hommes qui ont ouvert des brèches, qui ont construit des ponts, qui ont rêvé et cru ; même lorsqu’autour d’eux ils entendaient des paroles de dérision.

Ne pense jamais que la lutte qui conduit là-haut soit totalement inutile. À la fin de l’existence, ce n’est pas le naufrage qui nous attend : en nous palpite une semence d’absolu. Dieu ne déçoit pas : s’il a mis une espérance dans nos cœurs, il ne veut pas l’étouffer par des frustrations continuelles. Tout naît pour fleurir dans un printemps éternel. Dieu aussi nous a faits pour fleurir. Je me souviens de ce dialogue, lorsque le chêne a demandé à l’amandier : « Parle-moi de Dieu ». Alors l’amandier a fleuri.

Partout où tu es, construis ! Si tu es par terre, lève-toi ! Ne reste jamais tombé par terre, lève-toi, laisse-toi aider pour te mettre debout. Si tu es assis, mets-toi en chemin ! Si l’ennuie te paralyse, chasse-le par des œuvres bonnes ! Si tu te sens vide ou démoralisé, demande que l’Esprit-Saint puisse à nouveau remplir ton néant.

Fais la paix au milieu des hommes, et n’écoute pas la voix de celui qui répand la haine et les divisions. N’écoute pas ces voix ! Les êtres humains, tout en étant différents les uns des autres, ont été créés pour vivre ensemble. Dans les conflits, patiente : un jour tu découvrira que chacun est dépositaire d’un fragment de vérité.

Aime les personnes. Aime-les une par une. Respecte le chemin de chacun, qu’il soit linéaire ou tourmenté, parce que chacun a son histoire à raconter. Chacun de nous a aussi sa propre histoire à raconter. Tout enfant qui naît est la promesse d’une vie qui, une fois encore, se montre plus forte que la mort. Tout amour qui jaillit est une puissance de transformation qui aspire au bonheur.

Jésus nous a remis une lumière qui brille dans les ténèbres : défends-la, protège-la. Cette unique lumière est la plus grande richesse confiée à ta vie.

Et surtout, rêve ! N’aie pas peur de rêver. Rêve ! Rêve un monde qui ne se voit pas encore mais qui arrivera certainement. L’espérance nous pousse à croire à l’existence d’une création qui s’étend jusqu’à son accomplissement définitif, quand Dieu sera tout en tous. Les hommes capables d’imagination ont offert à l’homme des découvertes scientifiques et technologiques. Ils ont sillonné les océans, ils ont foulé des terres sur lesquelles personne n’avait jamais marché. Les hommes qui ont cultivé des espérances sont aussi ceux qui ont vaincu l’esclavage et apporté de meilleures conditions de vie sur cette terre. Pensez à ces hommes.

Sois responsable de ce monde et de la vie de tous les hommes. Pense que chaque injustice contre un pauvre est une blessure ouverte et diminue ta propre dignité. La vie ne s’arrête pas avec ton existence et, dans ce monde, viendront d’autres générations qui succèderont à la nôtre et beaucoup d’autres encore. Et chaque jour, demande à Dieu le don du courage. Souviens-toi que Jésus a vaincu pour nous la peur. Il a vaincu la peur ! Notre ennemie la plus sournoise ne peut rien contre la foi. Et quand tu te trouveras effrayé par des difficultés de la vie, souviens-toi que tu ne vis pas pour toi-même. Dans le baptême, ta vie a déjà été immergée dans le mystère de la Trinité et tu appartiens à Jésus. Et si, un jour, tu étais pris par la peur, ou si tu pensais que le mal est trop grand pour être défié, pense simplement que Jésus vit en toi. Et c’est lui qui, à travers toi, veut par sa douceur soumettre tous les ennemis de l’homme : le péché, la haine, le crime, la violence : tous nos ennemis.

Aie toujours le courage de la vérité, mais souviens-toi : tu n’es supérieur à personne. Souviens-toi de cela : tu n’es supérieur à personne. Si tu étais même le dernier à croire en la vérité, ne te réfugie pas pour autant loin de la compagnie des hommes. Même si tu vivais dans le silence d’un ermitage, porte dans ton cœur les souffrances de toutes les créatures. Tu es chrétien ; et dans la prière, remets tout à Dieu.

Et cultive des idéaux. Vis pour quelque chose qui dépasse l’homme. Et si un jour ces idéaux devaient te demande de payer une note salée, ne cesse jamais de les porter dans ton cœur. La fidélité obtient tout.

Si tu te trompes, relève-toi : rien n’est plus humain que de commettre des erreurs. Et ces mêmes erreurs ne doivent pas devenir pour toi une prison. Ne sois pas enfermé dans tes erreurs. Le Fils de Dieu est venu non pas pour les bien-portants mais pour les malades : par conséquent il est venu aussi pour toi. Et si tu fais encore des erreurs à l’avenir, ne crains pas, relève-toi ! Sais-tu pourquoi ? Parce que Dieu est ton ami.

Si l’amertume te frappe, crois fermement en toutes les personnes qui agissent encore pour le bien : dans leur humilité, il y a la semence d’un monde nouveau. Fréquente les personnes qui ont gardé leur cœur comme celui d’un enfant. Apprends de la merveille, cultive l’étonnement.

Vis, aime, rêve et crois. Et, avec la grâce de Dieu, ne désespère jamais.

Pape François

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